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La recherche de financement, financement de la TPE/PME

Pour financer sa TPE ou sa PME, il existe plusieurs modes possibles adaptés au cycle de vie de l’entreprise. Parmi les principaux on note les incontournables crédits bancaires et l’autofinancement, mais aussi les financements participatifs, le « love money », les business Angels et autres fonds de capital risque. Quelle que soit la solution adoptée il vous faudra réaliser un dossier solide et complet avec l’aide de votre expert comptable.

Le crédit bancaire

Le crédit bancaire, de quelques jours à une quinzaine d’années, concerne plus de 90 % des entreprises. Selon la Fédération bancaire française « En France 95% des PME obtiennent les crédits demandés, 86% ont obtenu les nouveaux crédits de trésorerie. Les taux pratiqués en 2017 pour les nouveaux crédits aux PME sont en moyenne de 1,86% ». Mais pour obtenir un plan de financement dans d’excellentes conditions la banque exige parfois plusieurs bilans consécutifs positifs et en croissance ainsi que des garanties. Autant d’éléments qu’un expert comptable à Montpellier, Paris, Lyon, Bordeaux Marseille, de la ville où votre société est implantée vous aide à réunir et à mettre en forme.

L’autofinancement

L’autofinancement qu’on appelle aussi cashflow consiste à financer l’entreprise grâce à ses capitaux propres : plus-values, épargne, capitaux et amortissement comptable. Une solution n’est efficace que si les liquidités sont pérennes et si l’on n’a pas besoin de payer de dividendes. Si les capacités d’autofinancement sont insuffisantes on devra se tourner vers une augmentation du capital social auprès des associés ou d’autres partenaires, par apport en numéraire (liquidités en trésorerie) apport en nature (fonds de commerce, stocks…) ou par conversion de créances (dette convertie en capital). Là encore, pour choisir la meilleure solution l’expert-comptable sera sollicité pour évaluer les différentes options.

Le financement participatif

Le prêt participatif aussi appelé crowdlending permet de lever rapidement (un à deux mois) une somme nécessaire au développement de l’entreprise en évitant la paperasse (pas de caution personnelle, d’hypothèque, ou de nantissement). Le coût est important avec un « taux de 7 % à 8 % majoré de la commission de la plateforme, généralement comprise entre 3 % et 5 % de la somme empruntée » selon meilleurtauxpro.com. Des prêts peuvent aussi être souscrits auprès d’autres entreprises, d’organismes publics (bpifrance) et de l’État. À chaque fois il faut se présenter au mieux donner des chiffres crédibles et des perspectives.

Le financement participatif – crowdfunding – permet quant à lui de faire connaître au public qui y souscrit un produit ou un service. Le projet ne peut démarrer qu’une fois l’intégralité de la somme nécessaire réunie et la plate-forme se rémunère d’un montant entre 5 à 12 %.

Love money

Épargne affective de proximité, c’est l’argent de la famille et des amis ou via une plate-forme, qui deviennent actionnaires de la société lors de sa création ou d’une augmentation de capital. Ils acceptent le risque de perte, mais obtiennent une déduction fiscale.

Business Angels et fonds de capital risque

Les Business angels, qu’il faut convaincre avec un dossier complet présentant les perspectives financières, apportent de l’argent et des compétences juste après la création, en échange de parts du capital social. Ces personnes physiques ont un droit de regard sur la gestion. Les fonds de capital risque financent quant à eux les entreprises innovantes en cours de développement sur des montants importants dépassant le plus souvent le million d’euros.

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